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Le DIF dans la branche : Boulangerie-Pâtisserie industrielle

 

Boulangerie-pâtisserie industrielle

Accord du 12-04-05, étendu le 12-06-06 (JO, 23-06-06)
 

 

 

Quelle est la durée du DIF pour un salarié en CDI à temps plein ?

Tout salarié titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée (CDI) à temps complet ayant au moins 1 an d'ancienneté dans l'entreprise bénéficie chaque année d'un DIF d'une durée de 20 heures.L'ancienneté des salariés titulaires d'un CDI s'apprécie au 31 décembre de chaque année. Ainsi, les salariés titulaires d'un CDI qui justifient, au 31 décembre 2004, d'une ancienneté dans l'entreprise bénéficient, à compter du 1er janvier 2005, d'un DIF de 20 heures.

Le DIF doit-il être pris pendant ou en dehors du temps de travail ?

Les heures de formation liées au DIF s'exercent en dehors du temps de travail, sauf accord entre le salarié et l'employeur pour qu'elles s'exercent en tout ou en partie pendant le temps de travail..

Le DIF est-il transférable à une autre entreprise en cas de mobilité au sein d'un groupe ou de licenciement ?

En cas de mutation d'un salarié entre deux entreprises appartenant au même groupe, au sens de l'article L. 439-1 du code du travail, l'intéressé conserve, chez son nouvel employeur, les heures acquises avant sa mutation, au titre du DIF.

Quelles sont les actions prioritaires dans le cadre du DIF ?

Sont prioritaires les spécialités de formation suivantes :

  • formation aux métiers de la boulangerie, pâtisserie, viennoiserie
  • qualité,
  • hygiène et sécurité sanitaire des aliments,
  • informatique, traitement de l'information et réseaux, informatique industrielle,
  • ressources humaines, management et gestion des entreprises,
  • montage et maintenance des équipements,
  • transport, manutention, magasinage, logistique,
  • achat, vente, négociation commerciale, marketing,
  • finances, comptabilité, gestion,
  • secrétariat, bureautique, informatique de gestion,
  • communication et information,
  • prévention des accidents du travail, des maladies professionnelles et des conditions de travail,
  • environnement et risques industriels,
  • développement durable,
  • réglementation professionnelle,
  • développement personnel, alphabétisation, savoirs de base,
  • développement des compétences linguistiques professionnelles du salarié.

 

Il s'agit de formations techniques ou professionnelles en lien avec les métiers ou emplois existants dans les différents secteurs entrant dans le champ d'application de l'accord.

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